Attention si tu es déprimé , ne lis pas mon texte 😅.
Je discutais avec une personne que je trouvais insensible. On dirait que rien ne le touchait.
Mais en même temps , je sentais quelquechose de fissuré en lui. Et mon intuition ne me trompe pas.
Mais, en mode réaction , j’ai été piquée. Et mon jugement a pris le dessus et je l’ai traité de tous les noms d’oiseau que j’avais en tête .😅.
Je me suis dit mais ce n’est pas possible.
Cette personne ne peut pas être insensible à ce point.
Puis, je me suis rendue compte qu’il était en réalité anesthésié.
Comme si une partie de lui s’est éteint .
Et oui une partie de lui est morte cet été en 2020.
Alors quand j’en ai pris conscience, j’ai ressenti une douleur immense.
Celle de la perte d’un être cher.
Alors, je fais le parallèle avec tant d’autres personnes qui ont eu si mal.
Parfois la douleur est tellement forte que pour survivre, on l’anesthésie .
Sauf qu’on anesthésie pour tout.
Et on n’accède plus à aucune émotion et pas le moindre soupçon d’attachement.
Parceque cela fait vraiment trop mal.
Alors, quand un effondrement survient , on n’a que d’autres choix de se relever .
Mais on ne se relève pas.
Pour certains on avance en zombie.
Et pour d’autres on s’autorise à se laisser traverser par la douleur.
Colère, tristesse, cris, pleurs sont des manifestations à qui on doit donner la place.
Tout est là pour nettoyer cette peine. Et même si elle ne part jamais vraiment, elle soulage.
Et on peut s’autoriser à vivre , à s’attacher, à sourire , à rire et même parfois à avoir encore un peu de la peine de temps en temps.
Parceque la vie bat encore dans ton cœur.
Alors, à toi qui me lis, vis mon ami (e).
Avec toute mon amitié et ma tendresse.
Zara 😘😘😘
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